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 [FV] Siegfried

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MessageSujet: [FV] Siegfried   Dim 6 Jan - 21:20

. [ CARTE D'IDENTITE ]

NOM : Valpierre.
Prénom : Alexander.
Surnom / Nom de code : Siegfreid
Âge : Il à peu près dix-huit printemps mais en paraît vingt.
Sexe : Masculin
Lieu de naissance : /
Orientation sexuelle : cent pour cent hétérosexuelle !
Elément : Terre.
Votre profession et/ou Orientation face à la politique de Neiji :
Opposant.


. [ DESCRIPTION PHYSIQUE ]

Il est temps de décrire le jeune homme. Parlons ainsi de ce qu’il dégage, sa façon de marcher, ses mimiques qui forge l’opinion des gens lorsqu’ils le voient. Ses tics, son aura… Discret, sa démarche n’attire pas l’attention. Il ne boite pas, ne rejette pas ses épaules en arrière, n’a pas un style de marche particulière qui pourrait le définir. Ainsi, il passe inaperçu la plupart du temps, art qui lui à servi à de nombreuses occasion. Mai si on fait attention à lui, on peut voir un garçon fière. Son nez se retrousse régulièrement lorsqu’il parle ou regarde quelqu’un, dans une moue légèrement hautaine, méprisante et boudeuse parfois. Ses sourcils se fronce souvent, signe d’une colère refoulé.
Il y aussi ses gestes toujours contrôlés, mesurés en publique. Car chacun sait que les gens perçoivent les autres autant par le langage du corps que celui des mots. Il fait donc bien attention à ne pas attirer l’attention sur lui et ses gestes sont simple, basique si j’oses dire. Mais en privé, c’est une autre histoire… Il parle souvent avec les mains, les bougeant dans tout les sens, incompréhensible s’il est énervé mais lorsque qu’il est calme, on peut remarquer que ses gestes appuient ses paroles. Il possède aussi un « tic » que je qualifierais d’énervant car il fait craqué ses doigts et sa nuques toutes les cinq minutes. Ses yeux bleus, glaciales, en amande, parcourent souvent la foule à la recherche d’indice sur la nature des gens et s’ils sont un danger pour lui. Son nez, retroussé, et la seule partie de son visage à trahir ses pensées tandis que sa bouche fine, vermeil, bien dessiné, reste toujours neutre et ne s’ouvre que pour lâcher quelques mots. Ses sourcils sont si fins que l’on pourrait croire qu’il se les épiles. Ce qui n’est pas vrais d’ailleurs. De long cheveux bruns tirant vers le châtains encadre ce visage ovale et doux bien que caché derrière un masque de sobriété et de dureté. Il n’est pas très grand, environ un mètre quatre-vingt. Sa carrure est de taille moyenne, je dirais qu’elle n’est pas impressionnante mais suffisante. D’ailleurs, il préfère celle-ci à celle d’un body-builder, il ne serait pas aussi discret.Entraîné dès son plus jeune age, ses muscles sont taillé pour l’endurance et pour la mesure. Je m’explique, il sait dosé sa force, à la perfection. Il ne tuera donc jamais par hasard ou maladresse et se fatiguera moins vite en utilisant le minimum d’énergie nécessaire à l’accomplissement de sa tâche. Sa manière de s’habillé et sobre, faite pour ne pas attiré l’attention. Aucune frivolité, pas de couleur donc pour lui, il fait dans le fonctionnel. Un bonnet enfoncé sur son crâne mais laisse ses cheveux libre de leurs mouvements. Il ne quitte jamais son long manteau chaud qui le protége du froid ainsi que son écharpe. Les deux sont gris. Son pantalon est légèrement large mais ne le gêne pas dans ses mouvement. Terminé par des chaussures coqués, sa tenue est celle d’un professionnel.Ne voyageant qu’avec le stricte nécessaire et chassant si besoins est, il ne porte jamais de sac. Seuls objets qu’ils possèdent, se sont deux dagues finement ouvragé mais classique. Se sont ses deux trésors, caché dans son manteau mais toujours à porté de mains. Quand à son aura, c’est celle d’un fauve en cage, n’attendant qu’une occasion pour sortir…


. [ PERSONNALITE ]

Caractère :

D’un naturelle solitaire et taciturne, il ne se lie pas rapidement aux autres, méfiant. D’ailleurs, il est plutôt antipathique. Hautains, renfrogné, il ne parle pratiquement jamais et d’une telle manière que l’on le croirait méprisant, sa langue une fourche et ses paroles du venin. Comment se lier à un homme de ce genre là ?! Une sorte d’aristocrate non-manièré antipathique, austère, froid. Mais il y a quelque chose en lui d’attachant. Comme si, lorsqu’il veut bien parler, on devine que tout ses défauts sont là à cause d’évènements désagréable, d’un passé trop lourd. Il est comme un aimant irrésistible malgré lui ? Peut-être ce regard enfantin et piteux qu’il jette sans s’en apercevoir, un regard morne et vide, comme si sa vie avait étéiat trop longue, trop « riche » de la misère humaine. L’humain fait souvent des choses peu belle, et ont à l’impression que cela le concerne. Il y a aussi ses phrases rassurante, comme si le venin se transformait en une sorte de fluide libérateur, comme si cet individu ne pouvait pas lutter contre cela, comme si ce phénomène était étranger à Siegfried. Ce ton tantôt plat et froid puis chaud et passionné de temps en temps ! Un homme de contraste, de contradictions. Je vous ai parlé de sont antipathie naturelle alors que finalement c’est la sympathie qui l’anime, un cadeau de ses géniteurs, de son éducation même s’il les choses ont fait qu’il est devenu comme je vous l’est dit. Il la refoule d’ailleurs, cette « empathie ». Pourquoi ? Car il à appris à ne faire confiance qu’a soit même et à personne d’autres. Peut-être l’avenir lui donnera-t-il tord, peut-être raison… Qui sait ? Il n’aime pas grand choses, seul la musique arrive à le calmer, à endormir son caractère invivable, la méfiance qu’il a appris à développer à force de trahison. Se battre aussi lui procure du plaisir, comme s’entraîner des heures durant est égale à celui d’un travaille bien fait. Enfin, il prit la mauvaise habitude de fumé si bien qu’il à pratiquement toujours une clope au bec. Autre chose, il aime les plaisirs de la chair et, admirera toujours une jolie femme. C’est un homme malgré tout !

Connaissances et proches :
Il se connais lui-même que demander de plus ?


. [ DERRIERE VOTRE ECRAN ]

Comment avez vous connu KenenKuro ? Par tour de jeu.
Avez vous des restrictions particulières qui pourraient vous gêner ? Ordi contraignant
Est-ce un double compte ? Naaan!


Dernière édition par le Mar 22 Jan - 21:37, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: [FV] Siegfried   Lun 21 Jan - 12:19

. [ PASSE / PRESENT ]

Histoire :
Souvenir d’une liberté gâché
Les emprisonnés de notre passé glorieux
A l’ombre des cieux
Ouvrons les yeux sur le passé.


Il fait froid, je ne sais pas ce qui ce passe. Je ne sais même pas quelle jour, quelle heure et encore moins l’endroit. Tout ce que je sais, c’est qu’il faut que j’avance, encore et toujours, Sans m’arrêté, sinon, c’est la mort assuré. Elle viendra me chercher et ses bras m’entourerons. Je ne vois même pas les prémices d’un éclairci, d’un espoir. Autours de moi , il n’y a que de la neige, froide, blanche, à perte de vue, m’aveuglant. Et ce fameux colis dont je ne sais rien et que je doit porté au delà de ces chaînes de montagnes… Pourquoi ai-je accepté ? Par appa du gains ? Non, la récompense est grande pour porter ce colis mais c’est plutôt un sentiment qui m’a poussé à accepter… Un sentiment fort, si fort… Le même que celui qui m’avait dit de devenir transporteur, et jamais je n’eus été déçus de mon choix… jamais, même dans ses montagnes, voir la mort me talonner, derrière moi, à l’affût du moindre faux-pas, du moindre relâchement…
La mort, elle approche, encore plus proche, je dois pourtant la repoussé. Je vais même jusqu'à conclure une sorte de pacte avec elle, inconsciemment. Qu’elle me laisse vivre pour le moment, le temps que j’accomplisse mon travaille et elle pourra bien faire ce qu’elle voudra de moi ensuite… Je ne la laisserais pas me prendre avant d’avoir atteint le petit hameau, ce village dans la montagne, mon but. Je ne sais même pas à quoi il ressemble mais une certitude m’apparaît, absolue, je suis sur le bon chemin. L’homme m’avais simplement dit lorsque j’avait prononcé la question : « Ne t’inquiète pas, tu le reconnaîtra, sois en sûr ». Et je n’avais pas douter. Que vous dire que maintenant je doute beaucoup plus ! Existe-t-il seulement ce maudit village ?! Vpoilà que je commence à délirer, bien sûr qu’il existe, c’est sûr, je n’en doute pas car sinon, la mort rompra notre pacte. Ces maudites chaînes de montagnes, enneigés toute l’année et le ciel est toujours blanc. Je suis à bout de force m’ai je n’abandonnerais pas, je doit continuer…

Vous ne trouverez pas la suite de cette histoire, car le journal de bord de Gillian, transporteur, ou facteur si cela vous parle plus. En tout cas, il traversa de nombreux périls et au bout de la route, du chemin, il dût finir le voyage à quatre pattes. Puis en rampant, avant de s’evanouir.Finalement son honneur avait été sauf. Avant de s’évanouir, il avait eut une vision psychédélique, ou plutôt paradisiaque, des arbres verts, une place pleine d’herbe, des cabanes sur de grand, même énorme, tilleul. Tout était fleuris, on eut dit un feux d’artifice… naturel ! Blanc, rouge, bleu, orange, toute les couleurs étaient rayonnantes, étincelantes, chatoyantes. Tout fut noire ensuite. *Dommage…*

Mais la mort ne voulait pas de lui, pour le moment.
Ce qui le réveilla, fut encore plus beau que la vision qu’il avait eut avant de s’évanouir. Un visage de femme… belle comme un cœur, agenouillé à son chevet. Les traits fins, les lèvres roses et légères, le nez tout en finesse et en beauté, perfection. Des cheveux longs, noires, descendant comme deux cascade d’ébène et encadré ce visage aux yeux vert, pétillants. Elle était gracile, de belles courbes et un relief agréable. Une belle jeune femme, voilà comment on pouvait décrire simplement Katrina.
Il ouvrit les yeux en grand, Il voyait encore un peu flou mais, il lui semblait qu’une aura blanchâtre l’englobait. Effet d’optique et de lumière ou réalité, peu lui importait. Il avait encore son colis entre les bras, il ne l’avait pas lâcher de tout les soins qu’on lui avait prodigué. Il se leva avec hâte mais se recoucha rapidement à cause de la douleur et de son étrange nudité… Ses vêtements étaient trempés et ce fait, on lui avait enlevé ses vêtements. Il se sentit gêné à l’idée que cela pouvait être la jeune femme qui l’avait déshabillé… Pas qu’il avait un physique désagréable, mais ses nombreuses cicatrice le rendait réservé. La jeune fille perçut son mouvement et appela son père d’une voix belle et mielleuse :

« Il est réveillé papa ! »

Le père de Katrina était le chef du village et s’était justement à lui qu’il devait donner son mystérieux colis. Ce vieux monsieur, sympathique, jovial même, mais tenant énormément à son village et surtout à sa fille. Ils étaient la prunelle de ses yeux et il sacrifierait sa vie pour eux. Il était temps de donner ce qui lui avait donner de la peine, de livrer son fardeau. Après une courte discutions –qui se limita aux présentations-, il dit au vieille homme que puisqu’il était le chef du village, il avait quelque chose à lui donné.

Quelle ne fut sa surprise lorsqu’il découvrit ce qu’il avait transporté une chose insipide…

Devant lui, il y avait un disque de chênes dont le centre était en pierre polie. Sur tout le pourtour de celui-ci, des pierre précieuse verte et au centre, il y avait marqué « Katrina » de façon calligraphié. Il ne comprenait pas, il avait risqué sa vie pour ça ?! Il avait bravé tout les danger qui se présentait devant lui pour ce disque ?! Il avait passé un pacte avec la mort pour ce simple disque ?!! Il sentit la colère monté en lui… Il se calma tout de même, il était en présence du chef du village, cela ne se faisait pas. Incompréhension.

Mais des réalités trop rapidement lâché par l’homme, qui frappa Gillian.
Tout d’abords, ce disque, un tradition du village, voulait dire qu’il demandé au père la main de sa fille pour se fiancer. C’était une preuve d’amour et plus le disque était beau et plus le prétendant avait de chance que de ce marié. De plus, sa fille, si belle, s’appelait Katrina, comme sur le disque, et il n’eut pas besoins d’explication. Son esprit pu finir le puzzle.Il venait de demander à une fille très belle, si elle voulait ce marié avec lui en quelque sorte.Six mois plus tard, étant resté au village. Le chef avait accepté, la jeune fille aussi, pourquoi lutté contre le destin et un si beau visage ? Ils se marient donc. Neuf mois plus tard, ce fut Siegfried qui naquit. Un petit bonhomme, le portrait de son père et le caractère de sa mère, enfin, au début… Car Gillian avait passé un pacte avec quelqu’un de très dangereux, le plus dangereux des personnages, la mort… La mort les attrapa lorsque Siegfried avait 10 ans. Il avait une vie génial jusqu'à ce malheureux jour. Le village ou il était née était en osmose avec la nature, la terre. Il passait du temps au pied d’un des tilleul millénaire, à écouter la nature et les vibration du sol.De plus, son père, sachant en quelle époque troublé il était, lui appris à survivre et à se battre. A mains nues, avec une arme en bois. Il apprit donc les prémisse du Nachikagé. Les bases de cette art qui permettait d’ôter la vie ou de la redonner à mains nues. Il pouvait donc maîtrisé quelqu’un sans le blesser ou alors le tuer d’un seul coups. Mais il n’avait que les bases et cela ne suffisait pas. Il connaissait les principes et les premier pas, quelques coups mais rien d’autre.
Le jour fatidique, il ne put rien faire…

6 ans plus tard
Une ombre marche parmi les ombres.IL fait nuit, tout les chats sont gris. L’ombre marche discrètement, les mains dans les poches, son bonnet enfoncé sur le crâne. Cet homme ne semble pas attirer l’attention. Moi-même j’ai du mal à m’intéressé à lui cher lecteur, pourtant il le faut bien, je suis le narrateur ! Depuis la mort de ses parents, notre cher héros à adopter un pseudonyme, Siegfried. Ayant du se débrouillée seul très tôt, il fit comme il pouvait, apprenant à se battre et versant dans la basse besogne. De toute façon l’art du combat que lui avait appris son père servait bien à cela non ? A tuer, ôter la vie. C’est ce qu’il pensait à tord mais découvrirait bientôt pourquoi tout cela avait été fait, jusqu'à l’enseignement du Nashikagé. Trop tôt peut-être ? Non, il allait être au courant que c’était lui, l’élu de la terre, d’une façon singulière que je ne vous raconterait pas mais qui bouscula toute sa façon de vivre… Mais pour l’instant il devait aller à son deuxième travail, barman, le deuxième après assassin, avant celui de garde du corps et de transporteur. Et oui, il devait bien gagné sa vie, non ? Il rentra chez lui, fatigué , malgré cette fatigue, il n’était pas contenté, il y avait un sentiment qui le gênait, celui de la frustration, comme s’il pouvait faire mieux.
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Owen
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MessageSujet: Re: [FV] Siegfried   Mar 22 Jan - 21:55

Tout est ok !
Fiche validée Sieg' What a Face

Bon jeu parmi nous et n'oublie pas de remplir ta fiche de personnage !

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Merci.
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MessageSujet: Re: [FV] Siegfried   

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