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 [FV] .: Attila :.

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Attila
Ombrelle sifflotante spécialisée dans le coup d'pelle
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MessageSujet: [FV] .: Attila :.   Mar 25 Déc - 20:18

[J'finis dès que possible =) Mais comme je ne suis pas chez moi, je préfère ne pas perdre ce que je viens de taper.]




. [ CARTE D'IDENTITE ]

NOM : Aucun connu
Prénom : Attila
Surnom / Nom de code : Son prénom lui sert de surnom.
Âge : Réellement impossible à définir.
Sexe : Féminin
Date de naissance : Absente des papiers de l’administration.
Lieu de naissance : De même.
Orientation sexuelle : Zoophile (voilà, comme ça aucun problème)

Elément :

Votre profession et/ou Orientation face à la politique de Neiji : Croque-Mort. Ancienne mercenaire, qui n’a pas perdu ses habitudes et qui se soucie aussi peu de Neiji que des mouches qui tombent sans cesse dans son assiette de soupe : c’est un peu dérangeant, mais on n’en fait pas tout un plat.


. [ DESCRIPTION PHYSIQUE ]

Chez cette femme, tout cloche ou presque. On l’a vu blonde aux cheveux courts, tel un militaire qui négociait le terrain avec une aisance rare ; ou bien encore brune aux boucles soyeuses et assez séduisante, dont les courbes malignes avait le don d’attirer les âmes trop désireuses. Pendant des années, oui cette femme s’est vêtit de toutes les coutures, de tous les couleurs et plus encore même. Elle a poussé loin les frontières du possible pour se créer un personnage d’un rare mystère. Si certain y voit certainement quelques principes – ces trucs ignobles que l’on dicte aux autre – d’autres sûrement évoqueront une quelconque malinerie, et force est de croire qu’ils n’auront pas tord. Mais ceux là seront les premiers à se faire prendre au piège.

Impossible, donc, de véritablement placer un physique sur mademoiselle. Peut être sont ce ses yeux qui trompent le moins, merveilleuses pupilles noires que le ciel a placées à disposition. Amen !

Et comme l’image est plus parlante que mon blabla incessant, voici la dernière apparence en date. (Au cas où certains auraient eu l’impression de croiser madame …)



. [ PERSONNALITE ]

Caractère : Instable. Véritablement instable, une sorte de pile qui n’attend qu’un instant, qu’une seconde pour se mettre en marche et faire quelques ravages incertains … Pas de colère, Attila a depuis longtemps dépassé les eaux tumultueuses de la fureur pour aller voguer sur des mers tranquilles au-delà. Elle a un sourire qui jamais ne s’efface, et ce sourire est bien significatif de ce qu’il annonce. Pas de manipulations, pas d’hypocrisie, encore moins de mensonge. Elle est une femme qui ose et qui ne s’en lasse pas, ses mots sont des révolvers chargés dont le canon est dirigé vers ses interlocuteurs. Et si elle ne vous veut pas toujours du bien, il y a encore moins de mal dans ses intentions. Cette jeune femme ne ressent aucune pitié, cette idée a sombrer loin dans les méandres de son esprit, elle ne souhaite pas même en entendre parler. Ces gestes sont franches et honnêtes, si certains doutent parfois de la spontanéité des tueurs, elle ne peut que leur prouver qu’un humain reste avant tout un humain. Un humain qui d’ailleurs a le sens du contact avec ses clients ; aussi celui du business, mais c’est une autre histoire.

Il est aussi impossible de ne pas remarquer un éléphant dansant la samba que les attitudes bizarres de la jeune femme. Si elle agit sans réfléchir, c’est pour rendre cette vie ennuyante palpitante au possible, de toucher chaque jour comme le dernier et de s’éclater autant que le permet la raison. Ainsi, elle a appris à se moquer d’elle-même, en faisant preuve d’une certaine auto dérision qui risque de devenir légendaire. Se trouver vieille pour les tâches qu’elle accomplissait autrefois est devenu un de ses jeux préférés. Attila est doué d’un certain sens de l’improvisation, et il n’est pas difficile de la retrouver parfois en situation quelque peu alarmante et qui secoue l‘adrénaline de tout son corps jusqu’à la démence. N’essayez pas même de la faire renoncer à son instinct : c’est lui qui la guide depuis les premiers pas, tel un animal à l’apparence humain et qui, ma foi, ne se soucie guère des convenances de notre époque. Faut il vraiment la blâmer, si c'est pour au final combattre la liberté. Liberté d'action, de paroles, et toutes ces choses pourtant écrites sur le papier, qui unissent les hommes par l'encre et non par les actes.

Goûts : Les choses simples, qui - si possibles - ne demandent aucun effort et sont agréables de surcroît. Boire une bière, c'est pas mal, par exemple. Non ?


. [ AUTRE ]
* Certaines tendances à prononcer des « huhuhu… », « ih… », « chaussette » à tout bout de champ.
* Adooooore terroriser les enfants.
* De même avec les adultes.
* Chante souvent. (Attention : pas du Elvis, juste du paillard.)
* Et très fort aussi.
* Jure en argot comme un charretier.

. [ DERRIERE VOTRE ECRAN ]

Comment avez vous connu KenenKuro ? Mes petites mains habiles l'ont dégotté toute seule =)
Avez vous des restrictions particulières qui pourraient vous gêner ? Quelques débordements d’autorité de la part des parents, sinon rien d’autre à signaler …
Est-ce un double compte ? Non, je vais pas commencer par me faire remarquer, vous ne pensez pas ? =)
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Attila
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MessageSujet: Re: [FV] .: Attila :.   Jeu 3 Jan - 12:12

. [ PASSE / PRESENT ]

Histoire : La neige tombait en copeaux de glace dans les rues et sur les toits des maisons. Ces dernières avaient l’air de grosses locomotives en béton ; leurs cheminées laissaient échapper une épaisse fumée grise qui remplissait le ciel d’un duvet à la couleur de l’argent. Les trottoirs étaient à présent recouverts d’une neige vierge, couche blanche pure qui contrastait avec la noirceur de la ville et transportait les quelques passants dans un vieux film muet. Il n’y avait pas un bruit, aucun murmure sauf peut être le gémissement plaintif du vent passant entre les enseignes des boutiques de la rue. Au loin, une église fit résonner ses cloches et leurs tintements s’évaporèrent dans les flocons de glace et le silence de la nuit.

Accoudé à l’unique fenêtre de son petit appartement, un homme fixait, d’un air aussi morose que le temps, les rues qui donnaient depuis son atelier. Son poing soutenait sans conviction une tête qui n’en avait guère plus. Il soupira dans un élan morne, ses broussailleux sourcils se soulevant mollement pour retomber sur un regard gris creusé par les cernes, les rides de l’âge et le temps qui passe contre le reflet de la vitre. La pièce où il tait enfermé sentait la sueur et le feu de bois. Derrière lui, une cheminée peinait à raviver ses flammes.

Il n’y avait véritablement aucune animation ce soir de réveillon, sauf peut être la danse des flocons avec le vent et …

… une ombre.

Une ombre noire aux courbes marquées de femme, dont la chevelure de suie était plus profonde encore que l’obscurité du porche où elle s’était abritée. Les paupières de l’homme s’ouvrirent de surprise. Qu’était ce donc ? Un ange ? Un démon ? Une simple voyageuse perdue ? Dans cette tenue ? Car en effet, elle était parée d’une robe dont la description n’aurait qu’atteigné sa complexité. Ses bras nus ne semblaient pas être influencer outre mesure par le froid, elle semblait même à l’aise, comme si le maître de l’espace, c’était elle. Depuis la fenêtre, l’homme ne pouvait distinguer son visage. La samba des flocons s’accentuait autour d’elle alors qu’il tentait de discerner son regard.
Mais soudain, aussi silencieusement qu’elle était apparut…

… elle disparut.

Presque immédiatement, l’homme s’était levé. Le bruit de sa chaise et le crépitement du feu, c’est tout ce qui restait. Là, sous le porche, des empreintes légères marquaient la neige, seule preuve qu’il y avait vraiment eu quelqu’un.L’homme scruta les alentours, et les battements de son cœur résonnaient dans la pièce close où il se trouvait. Elle n’avait pas pu disparaître ainsi, c’était impossible. La minute d’avant elle était ici, bien vivante et…

Toc. Toc. Toc.

On frappa. Apeuré par le soudain bruit, l’homme mit un moment pour se retourner vers la porte, quand celle-ci s’ouvrit toute seule. Vraiment toute seule ?


« Auguste Bardolino ? »

Il acquiesa en silence. Devant lui, la haute silhouette noire le fixait de ses deux grands yeux métalliques. Sans un mot, elle souleva sa longue cape et laissa pendre le long de son corps un poignard d'une taille respectable. Le vieil homme se retint d’hurler, il semblait même attendre, attendre la mort. Ou son envoyé. Le lame du poignard se pointa sur lui.

« Soit en paix avec toi-même. »

Et elle le lança.


* * *



Attila est née dans une société où l'argent est la plus belle des choses. Si tenté est qu'une personne possédait une fortune, alors elle accédait automatiquement à toute sorte de privilège tel qu'un beau métier, une belle maison, ... et c'était même jugé d'honneur de servir ce dernier. La vie aurait très bien pu démarrer normalement, la ville étant alors un havre de paix - mais d'argent - ne vivant sous la houle d'aucune autorité semant désolation et horreur, comme c'était parfois le cas. Les guerres, s'il y en avait seulement, n'avaient jamais touché les paysans de cette petite ville, et le moindre désagrément se réglait par l'argent pour éviter la violence. C'aurait pu convenir à notre Suisse, que certains lecteurs doivent certainement connaître. Mais la couche de neige qui y séjournait donnait plus l'impression de l'Islande qu'autre chose. Les habitants, eux, appartenaient à une classe autre de celle que l'on nous apprend dans les livres d'histoire : entre richesse et pauvreté, manquant de quelque chose pour en avoir une autre, un peu comme notre actuelle société. Il y avait des mois avec et des mois sans. On vivait comme ça et rien ne choquait.

Si nous revenons seulement dans cette ville, demandons à parler à Mr et Mme Cortez. Ou plutôt, demandons leur de nous raconter leur fille. Une bonne gamine dirait certains, un sacré poids haranguerait d'autre. Ce qui est facile à deviner, c'est le mal que le monde a à en parler. Entre honte, haine, ignorance et incompréhension. Que dire, que dire ; commenceraient ils en coeur ; c'est notre fille, nous ne pouvons que l'aimer. Ce qu'elle est devenue ? Ils ne savent pas. Ils regarderont par la fenêtre en soupirant, chercheront à distinguer des formes dans le froid et la neige. Puis, Mme Cortez se lèvera et nous proposera des petits gâteaux secs que nous refuserons parce qu'il commence à se faire tard et que nous avons encore de la route. Déçue, elle nous emballera quand même quelques gâteaux dans du papier. Nous ouvrirons la porte et repartirons dans le froid.

La maison des Cortez est en dehors de la ville, à l’abri ou presque des impôts. Nous dépassons les murailles pour le pub où la jeune femme avait l'habitude de retrouver certains de ses amis. Quelques uns vous accueil avec toute l'hospitalité perdue des coins reculés, d'autre vous observe avec méfiance, mais pour le reste, tout le monde a une choppe à la main. Ils hurlent : bien sur qu'on la connaît ! Et l'odeur de l'alcool vous enivre le temps d'une soirée. C'est à peine s'ils écoutent vos questions, ils se contentent de crier que les pas de celle que vous cherchez se sont échappés au sud, vers les Docs d'une ville animée où l'argent n'occupe pas la même place. Ils vous racontent qu'elle a suivit un homme, parait il, un vieillard du nom de Marhow qui lui avait appris à se servir d'un flingue dans sa jeunesse. Certains revoient bien les sourcils grisonnant et usé de l'homme, ses manières de brutes et ses attentions pour celle que nous nommons Attila. Son vrai nom ? Ils nous regardent et leurs yeux brillent. Nous comprenons. Va falloir sortir le porte-monnaie.

Yaëlle Cortez. C'est donc cela. Nous avons eu du mal à leur arracher, mais ces gosses bourrés ont finit par parler. Sur la charrette qui nous emmène à la ville des Docs - comme ils l'ont appelé - nous marmonnons quelques mots. Il faudrait retrouver cet homme, Marhow. Il serait plus à même de nous parler de cette fille. Mais soudain, notre moyen de locomotion s'arrête. Le conducteur se tourne vers nous et hurle qu'il faut sauter en travers de la route. Nous sautons. L'explosion nous frôle l'oreille, le métal chauffé à blanc siffle. Il y a des bouts de cheval répandu un peu partout, et l'homme qui nous servait de guide n'est pas qu'un tas de cendre et de chair. On entend un soupir près de nous, mais le temps de nous retourné, il n'y a plus personne. Il va falloir continuer à pied.

[...]

Ca y est, nous voilà arrivé. Devant nous se dresse le faubourg de la ville des Docs, avec ces bateaux en masse et ses vieux marchands. La mer a une histoire à nous raconter. Sa douce houle secoue lentement les vieilles barques et les grands voiliers. L'égalité des chances, c'est elle. Dans les rues, les marins frôlent les murs et regardent au sol. Il y a tempête, impossible de prendre la mer. Peut être que personne ne mangera ce mois ci. L'un d'entre eux nous regarde d'un drôle d'air. Nous l'abordons. Il nous propose un verre pour parler de Marhow et de sa petite protégée. Ils sont arrivés tous les deux, nous dit il, près de la Noël. Ils n'avaient pas un sou et la gamine était malade. Marhow a vendu son propre bateau pour pouvoir la soigner et ils sont restés plusieurs années dans la ville des Docs. Lui même les observait souvent ; ils voguaient entre deux travaux pour des marchands, allaient sois disant jouer dans un champ et s'entraînaient à tirer sur des tonneaux en forme d'êtres humains. Ce couple a toujours étonné le marin. L'homme ne parlait presque jamais, alors que la gamine pouvait hurler à qui mieux-mieux. Le vieux avait simplement un sourire sur le visage qui ne s'éteignait jamais, et il observait la petite avec le même regard qu'un père. Certaines femmes ont trouvé qu'il n'était pas une fréquentation pour un enfant. Quel âge pouvait elle avoir à cet époque, le marin se fit couper par un quinte de toux insupportable. Il s'explique : en raison du manque de travail, certains ont été contraint de travailler à la mine, une mine portant le nom de Marhow. Il est à peine plus de dix heures du matin, mais nous demandons à trouver ce Marhow. Vous bilez pas ; nous répond notre camarade ; le vieux s'est barré il y a pas mal de temps. Apparemment, ces gens ne savaient pas qu'il avait finir par revenir, si tenté est que c'est bien de lui dont nous parlons. Le marin nous informe qu'il avait toujours voulu s'enfuir dans un endroit appelé les Terres de Feud.

Nous quittons notre ami dans l'espoir de découvrir qui est réellement ce Marhow. Il nous a donné l'adresse de sa prétendue veuve, une vieille femme sénile à l'esprit ombragée, nous explique t'il. Elle tient un commerce depuis quelques années et fait fuir tous les gosses de la région car elle les prend pour des rats à cause de leur taille. Mais il paraîtrait qu'elle ne l'est pas ouvert depuis quelques temps. La ville devient de plus en plus sombre, malgré l'heure. Le clapotis de l'eau contre les rembardes de bois est certainement le seul bruit que l'on peut entendre. Les gens sont silencieux, leurs yeux fixent le sol pavé sans conviction. Il y a quelque chose de bizarre ici. Quelque chose qui remue la mer et lie les langues des habitants.

Quand nous entrons dans le commerce de la veuve, plusieurs photographies attirent notre attention. On y voit la vieille femme, un homme d'un certain âge avec un chapeau haut forme des plus grotesques et enfin une gamine dont le visage a été coupée avec la main. La poussière du comptoir nous informe du pire. Entre la cuisine et la salle de bain, le corps de la veuve repose sur le sol. Son front est orné d'une balle d'argent. Si la vieille dame ne peut plus nous parler, quelques documents comme les photographies ou autre permettent de tirer quelques conclusions. Les photographies, tout d'abord, la harpie devait haïr sa nouvelle fille, la preuve en était que son visage était déchiré à chaque fois. Dans un coffre, nous trouvons aussi la dernière lettre récente que lui a envoyé son mari. L'écriture est fine, lisible malgré l'âge. Elle a été envoyé il y a plus de 12 ans.

Citation :
"Chère Elisabeth,"

Sûrement le nom d'la vieille.

Citation :
"J'espère que tout va bien pour toi à la ville des Docs."

Quelques petits mots de têtes, mais à part ça ...

Citation :
"La gamine apprend vite. Bien mieux que toi à son âge, mais je sens que nous avons là une recrue de choix. Hier encore elle a fait quelques miracles. Tu aurais du voir comme le travail a été bien fait ! Le client, pour la peine, nous a donné le double de ce qui était promis. Que cet homme était heureux ! Nous l'avions débarrassé d'une prostituée gênante et il était aussi gai qu'un pinçon ayant pris une bouteille de rhum ! Je crois que c'est cela qu'aime Yaëlle, faire plaisir ..."

Le nom de la petite était barré comme les frontières d'un pays. L'encre du stylo s'entassait sur ce mot.

Citation :
"Je dois repartir rapidement. Nous touchons bientôt à notre but.
Au revoir ma mie.

Marhow


PS : La ville des Docs ne me manque pas.
PS (2) : Nourri correctement mes poissons rouges stp.

[...]

Nous partons pour la prétendue Terre de Feud, le "but" de Marhow. Dans notre valise, quelques photographies, histoire de lui montrer que cela fait pas mal de temps que nous lui courons après et ce que nous avons découvert sur lui. Les marins sont silencieux, aucun ne parle, comme à la ville. Le bateau avance lentement, au gré du vent.
Le voyage durera deux jours.

[...]

Les gens de ce pays sont étranges. Ils n'ont pas vraiment de particularité, mais chacun d'entre eux semblent uniques, comme les pièces d'un immense puzzle. Il parait qu'ici, un seigneur du nom de Neiji sème la terreur parmi la population. C'est donc pour cela que les maisons tremblent autant. Sur le chemin, nous demandons à trouver Yaëlle Cortez, pour reporter notre choix sur Attila. Certaines vieilles dames ne répondent pas et reparte avec de grands yeux affolés, d'autre prennent nos mains et murmure : "Ah, je suis si désolée..." Quoi qu'il en soit, nous ne comprenons pas.

Finalement, les rues finissent par s'enchaîner, les pavés se ressemblent mais forme un tout et le cimetière nous apparaît. Au milieu des tombes, il y a une femme aux cheveux noirs qui observe chaque parcelle du lieu, chaque tombe. Parfois, elle se baisse et frotte contre la pierre pour dégager la mousse qui s'y est collée. Même quand nous approchons, elle continue son travail, imperturbable. C'est un peu comme si nous n'existons pas.

"Hem ... mademoiselle ?
- Ouaiiiiiiiip ?
- Connaissez vous une femme du nom de...
- Eh oh, mon pote ! J'suis croque-mort moi, pas office de tourisme !
- Non, mais juste...
- Tu vois pas que j'travaille ? Allez, gamin, repasse plus tard.
- Je cherche mademoiselle Attila. Savez vous où elle se trouve ?"

Elle s'arrête net. Se tourne vers nous. Nous observons ses yeux noirs comme on peut observer une éclipse pour la première fois. C'est seulement maintenant que nous remarquons qu'un poignard pend sur sa cuisse gauche. Et puis, sans rien d'autre d'aucune sorte, elle retourne à sa tâche. Grand blanc qui s'installe. Faut bien meubler.

"Hmh ... Apparemment non."

Partons vite pour ne pas revenir. L'endroit devient véritablement lugubre maintenant que nous sommes seul avec elle. Nos pas se confondent avec la terre, et c'est une gigantesque boue qui ensevelit nos belles chaussures de ville. Pourtant, nous étions sûr de toucher au but ... Les photographies, son vrai nom, la veuve, Marhow ... Tiens, d'ailleurs, peut être aurions nous du commencer par ça, sortir une phot... Nos visages se tournent vers la jeune femme qui n'est plus là. Plus là. De notre sac, nous sortons avec affairement un cliché. Ce poignard ... Oui, ce poignard qu'elle avait accroché ... C'était le même que celui de Marhow, une pièce rare. Immédiatement, nous revenons sur nos pas. Si son vrai nom fait mouche : c'est elle. Nous ouvrons la porte du croque-mort avec engouement, un grand sourire sur le visage.

"Mademoiselle ! Mademoiselle ! Madem..."

Long, pointue et bien foutue. Une lame de poignard nous accueille à l'entrée. Derrière, la jeune femme nous regarde avec calme. Elle se mord une de ses lèvres inférieures.

"J'ai jamais aimé les fouineurs. Le seul truc bien, c'est que ça s'éradique de la même façon qu'avec les blaireaux."

La dernière chose que nous vîmes, ce fut un étrange éclair lumineux.


Dernière édition par le Lun 21 Jan - 19:05, édité 2 fois
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Attila
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MessageSujet: Re: [FV] .: Attila :.   Ven 4 Jan - 11:55

Famille : On ne sait véritablement pas grand chose au sujet de Attila. Certains documents témoignent d'une famille aux deux parents présents et aimants, composé de cinq enfants. L'un aurait, d'après quelques sources incertaines, réussit sa vie dans la marine, les autres au bar, chacun est libre de son destin ...
Aucune connaissance de mariage du côté Attila, ni enfant d'ailleurs. C'aurait presque été inquiètant.

Connaissances et proches :
* Des amants. Des contacts. Plein d'amants. Et plein de contacts. Ne les confondez pas, certains sont d'honnêtes personnes au caractère aptes à la découverte d'autrui, d'autres vils gredins ne pensant qu'à la fierté personnel. (Je vous laisse faire le ménage.)

* Autrement, les années l'avaient faites se rapprocher d'un homme qui se faisait appeler Charlie, un chasseur de tête comme tant d'autres qui a maintes fois assistés cette chère Attila. Il était un peu plus âgé qu'elle, et semblait tout heureux de lui donner la réplique. Elle s’en était fait un ami avant que celui-ci ne se tire avec l’argent de leur dernière prise. Et la femme du mort aussi. Comme quoi, la demoiselle a toujours sur correctement choisir ses coéquipiers …

* Et Marhow, bien évidemment. Toujours mort au dernière nouvelle.

______________________________________________



*pitié, pitié, pitié, tiiiiiiens en deuuuuux pooooost >___________<*

clic !

*ah bah nan ? O__o*

Bref. J'ai enfin finit. Bonne lecture !
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MessageSujet: Re: [FV] .: Attila :.   Ven 4 Jan - 14:35

Héhé, ta fiche est à l'étude. =)

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MessageSujet: Re: [FV] .: Attila :.   Lun 21 Jan - 20:00

Tout est ok, bienvenue Tila ! Twisted Evil

[ Fiche validééééée ]

Ps : J'ai adoré la lecture et le ton employé. Allez maintenant file au rp, uh uh uh !

EDIT = N'oublie pas de remplir ta fiche de personnage. ( "Carnet de voyage" dans ton profil )

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