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 [FV] Calypso Dan Nolan

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Calypso Dan Nolan
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Nombre de messages : 53
Age : 28
Particularité : Gitane, ancienne fille d'aristocrates
Date d'inscription : 14/12/2007

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Age du perso: 31 ans
Profession: Second du chef des rebelles, diplomate auprès des dirigeants
Statut: Rebelle

MessageSujet: [FV] Calypso Dan Nolan   Ven 14 Déc - 19:51

Nom : DAN NOLAN
Sous entendu « de la famille de Nolan », du à une déformation au fil des ans.
Prénom : Calypso
Surnom : Une personne l’appelait Caly, dans sa jeunesse.
Âge : 31 ans
Sexe : Féminin

Votre profession et/ou Orientation face à l'occupation :
Elle est une bohémienne, une nomade, mais elle cache bien plus qu’on ne pourrait le croire … Elle est le bras droit, le second comme on l’appelle, du Chef des Rebelles.

Description Physique :

« - Quand je rencontrais la jeune femme pour la première fois mon jugement fut hâtif, et comme tout homme, je ne vis que les courbes et la chevelure rousse de celle qui plus tard me subjuguerais. Tout à la fois gracieuse et digne comme les bohémiens nous apparaissaient tous, elle était auréolée de mystère. Plus grande que les femmes que l’on rencontraient, elle était joyeuse et naturelle ce qui la distinguait parmi elles toutes. Elle n’était pas de ces canons de beauté et de ces filles derrière qui couraient tous les gitans du campement, et je ne pus m’empêcher de l’observer à la dérobée plus d’une fois. Ses yeux qu’elle noircissaient souvent était et sont toujours verts, et je la croyais sorcière tant elle était insaisissable. Il n’y avait plus trace de la garde robe ouvragée que sa mère l’obligeait à porter quand elle était enfant, elle s’était libérée de toutes ces contraintes, et elle ne m’en paraissait que plus belle. Les cheveux lâchés et sauvages, et le sourire aux lèvres, je la regardais, sa silhouette était celle d’une danseuse. Et les regards qu’elle lançait à la ronde n’avaient rien de la dureté dont elle sait faire preuve à présent. Les traits juvéniles ont laissés place au summum de ce qu’elle ne serait jamais plus, et les chaînes dont elle s’est entravée ont assombris son visage. Elle dégage toujours cette aura de mystère, et sa garde robe évolue des tenus légères et fluides, aux vêtements prés du corps et féminins qu’elle porte lorsqu’elle rend visite aux seigneurs et hommes de pouvoir de la ville. D’un regard elle informe de ses ambitions, et ses longs cils savent cacher plus d’émotions que sa bouche qui se plie certaines fois de ce pli hautain que je déteste tant. »

Personnalité :

De noble stature, Calypso est une femme sûre d’elle et qui paraît aisée et d’une compagnie agréable. Attirée par l’art de lire dans les étoiles et pas la science des poisons, elle mélangea les deux lors de ses nombreux voyages, de ceux qui forment les esprits et animent les sens. Ayant acquis au fil des ans la mentalité gitane et ses mœurs, elle se méfie des étrangers et ne supporte pas la violence. L’affront fait par Neiji de perturber le cours du temps et des saisons et quelque chose qu’elle a très mal vécu, fille du soleil et de la danse.
Longtemps elle a gardé le souvenir d’Alec, et elle ne l’évoque jamais. Seule l’aïeule du village connaît ses sentiments et le terrible manque qui taraude Calypso depuis qu’elle a subit cette perte. Mais ce n’est pas du a une confidence, plutôt à un sixième sens et à des déductions. La jeune femme évite de conter son histoire, mais lorsqu’elle rencontre une nouvelle personne elle aime a entendre son histoire et ces choses qu’elle ne connaîtra jamais. Grande curieuse, elle affiche constamment joie de vivre et dignité, mais son poste lui a appris la loi de l’honneur et de la fierté … Héritage mêlé des bohémiens, qui seront pour toujours sa seule et unique famille.

Goûts :

Elle aime les tenues fluides et laisser ses cheveux libres, elle aime a rester au milieu de la nature en silence pour en admirer la vie et la beauté. Elle aimait la danse, et son corps a gardé cette inclinaison et son cou est celui d’une danseuse. Elle aime observer les êtres humains, et entendre leur histoire. Elle aime les vieux contes gitans, et par-dessus tout elle aime le mysticisme, croit aux esprits et s’évader dans ses rêves.

Autres :

Elle porte des cicatrices à divers endroits du corps que le temps n’a pas pu guérir.
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Calypso Dan Nolan
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MessageSujet: Re: [FV] Calypso Dan Nolan   Ven 14 Déc - 19:54

Histoire :

Il était une fois, dans une demeure à l’écart de la ville et de son agitation … Dans un manoir ouvragé et à l’allure baroque recherchée, une jeune enfant, qui se morfondait nuit et jour. Plongée dans l’ennui, elle ne cessait de rêver … Assise dans son fauteuil favori, elle plongeait irrémédiablement dans un désespoir plus cruel encore que l’amour fade et vieillot dont l’entourait les siens. Des gens fortunés, ayant bonne réputation dans la ville, tout ce que l’on pouvait trouver de plus aristocratique et « d’honnête » en ces temps là. La mère était encore gracieuse, et cachait une grossesse difficile sous cette silhouette encore désirable et digne. Le père était un professeur de runes anciennes à l’université de la cité – qui serait d’ailleurs fermée quelques années après, n’étant plus maintenant qu’une ruine laissée à l’abandon – ; il avait toujours l’air agréable tout en étant plongé dans ses livres et ses traductions, portant la tenue de travail aussi bien que ses lunettes … Ils offraient au monde un visage imperméable tout en suscitant envie et admiration, c’était ce que l’on appelait en ces temps là : « une famille distinguée et fort classe ».

La jeune enfant, nommée Calypso lors de sa naissance plus d’une quinzaine d’années plus tôt avait eu l’enfance aisée et insouciante dont rêvent les enfants naissant en ces temps obscurs et chaotiques. Même si elle ne s’en rendait pas compte … Mise à l’abri des rumeurs et du climat régnant sur toute vie. L’on la surnommait princesse, la nature ayant voulu qu’elle ne fût ni véritablement belle ni mademoiselle « toutlemonde ». Elle avait un certain charme, elle était séduisante. Et, elle avait un frère. Et pas n’importe lequel, un jumeau. Le lien qu’il existait entre ses deux là était tel qu’ils se comprenaient d’un seul regard, d’un haussement de sourcil, d’un battement de paupière … Leur apparence changeait peu de l’un à l’autre, et l’on se demandait jusqu’où irait leur ressemblance. De sexe différent, mais âmes sœurs comme eux seuls pouvaient l’être, mieux aurait-il valu qu’ils ne soient pas de même famille, qu’ils n’aient pas eu la même mère, ni le même père, que le même sang ait coulé dans leurs veines … Elle était le garçon manqué, et lui possédait la force de caractère et d’esprit qu’il lui manquait. Elle était la fraîcheur et l’enthousiasme, tandis que lui se rembrunissait de jour en jour.

Un mal s’était emparé de son corps et lui rongeait l’esprit.

Un lien tel que le leur n’était pas anodin, et c’est maintenant sans surprise que l’on peut dire que la jeune Calypso en fut affectée au-delà que tout ce que l’on pourrait imaginer. Alecto, tel était le nom de l’entité qui lui était si semblable et dont la voix suffisait à guérir tous ses maux. Et celui que l’on nommait couramment Alec, brusquement disparu. Il était atteint par ce mal depuis maintenant quelques mois, et la jeune Caly dépérissait … Elle passait ses journées sur une terrasse protégée, fermant toutes les portes derrière elle, ou restait des jours et des jours à observer silencieusement le visage de son âme sœur, de celui qui était la stabilité de ses jours et de ses pensées.

Il disparu. Et elle ne su jamais pourquoi, ni comment.
Vraisemblablement que, à la suite d’une nuit plus agitée que les autres, l’enfant était devenu si méconnaissable, que les parents l’avait fait disparaître, comme il était coutume à l’époque. Peut-être l’avaient ils laissé sur le parvis du temple de la ville en prétendant qu’ils l’avait trouvé ? Ou en ne se faisant pas même connaître ? Peut-être avaient ils eux-mêmes provoqué la mort en empêchant sa respiration ? Peu probable, mais c’est une des hypothèses auxquelles l’on pense, lorsque l’on relate l’histoire de la princesse de nos jours. Et de son défunt jumeaux. Il y eut un article dans le journal, en ces temps-là les nouvelles allaient bon train. Il y eu même une cérémonie, qui en elle-même fut très brève et d’une sobriété à toute épreuve.

Une pierre tombale fut érigée, bien que ceux qui savent ce qui se trouvait à l’intérieur ne soit plus là pour le dire. C’était une si bonne famille, comprenez vous ?

. : .


Et Cally … Oh Cally ! Pourquoi faut-il que la fortune et ses dangereux rouages soient tombés sur ta destinée ! La courbe de tes hanches formait l’arabesque que je rêvais de tenir entre mes bras ! Tes cheveux étaient la cascade enflammée dans laquelle je plongeais mon visage dans mes rêves ! Je formais sur mes lèvres glacées les syllabes de ton prénom, tout en me perdant dans ton regard brûlant … Pour qui ? Un fantôme. Celui qui assombris tes jours et te fis perdre la raison.

. : .


Elle marchait dans un couloir éclairé, puis quelques pas plus loin, elle ouvrait une lourde porte menant sur un spacieux salon. Laissant la porte entrouverte, et s’inclinant brièvement, elle s’assit en face de ses deux parents. Les faux-semblants régnaient dans la battisse, depuis … Depuis que … Plus personne n’évoquait plus le décès ; et c’était pour une tout autre raison qu’ils l’avait convoquée. Calypso était brisée depuis qu’elle ne pouvait plus communiquer avec Alecto comme elle le faisait avant … Leur lien qui s’était rompu lors de la maladie lui avait rendu toute sa conscience, et elle avait hérité de la présence d’esprit et de l’intelligence de son frère que l’on disait défunt. La présence de la mort avait des propriétés que l’on semblait ignorer tant que l’on n’y était pas confronté …

« - Mère, père, me voilà. »

Le père eut un regard appréciateur devant ces manières dignes de sa maisonnée, mais ce fut la mère qui prit la parole, d’une voix claire et qui le laissait pas entendre une once de doute.

« - Tu as maintenant l’âge de ne plus rester jeune fille, dépérir ainsi ne redorera pas vie à Alec, et le blason de notre maison ternie … » Elle marqua une pause, comme cherchant ses mots. « - J’ai rencontré, il y a peu, notre vieil ami Mr de Hash, qui m’a annoncé que son fils avait a présent atteint l’âge où les jeunes hommes de sa … condition se rangent et trouvent femme. Tu imagines sans doutes ma surprise, et les projets pour vous deux que nous avons nourris. N’est-ce pas ? »

Elle regardait à présent en direction de sa fille, sans accorder un nouveau regard à l’homme qui restait témoin de la scène. Elle la savait perspicace et intelligente, depuis la mort de ce bon à rien qui était son fils. Négligeant les affaires familiales, il n’avait jamais – lorsqu’il avait été en âge de le faire – apporté le soutient qui se devait à ceux qui lui avait donné la vie. Préférant rester avec elle, et surtout, à leur grand dam, apprendre la science des étoiles et non de la haute société. Un jeune qui délaissait ce qui était capital, et faisait tomber le déshonneur sur leur nom et leur noblesse. A chacune des ses apparitions, et voyant l’inconscience dont faisait preuve sa fille lorsqu’elle était avec lui, elle regrettait plus que tout au monde ce qu’elle appelait son laisser aller et sa joie de vivre. Il n’était pas sien.

« - Oui, mère. »

« - Très bien, nous nous verrons au dîner … Ma fille … » dit-elle avec un geste léger de la main, un sourire équivoque aux lèvres.

La demoiselle avait effectué un retour sur terre surprenant après la disparition de son double, de cette âme si chère à ses yeux. Elle savait – à présent – analyser chaque évènement avec le calme qu’il fallait, cacher aux mieux cet univers mystique qui l’avait tout d’abord attiré, et jouer le jeu qu’ils attendaient d’elle. C’était nécessaire, pensa t-elle, en remontant le long du couloir. En contractant les muscles de son corps dans une tentative désespérée de retenir les cris de haine qui naissaient en elle, cette hargne et cette liberté qu’elle avait toujours cru avoir. Au fonds, elle avait été si naïve. La princesse, répétait-elle comme si elle voulait le rejeter au plus loin. Au plus profonds. Au plus bas et inaccessible de ses souvenirs.

. : .


Un cri de rage. Ses muscles la brûlaient plus que ce qu’elle ne se l’était imaginée. Tout sang-froid l’avait quitté, toute retenue, toute noblesse. Elle était perdue. La seule pensée qui l’habitait, était ce refrain obsédant, lancinant … Fuis ! Et cours, sans te retourner, oublies ton nom, oublies tout … Oublies les, oublies qui tu es !
Calypso courrait dans une course folle, une course dans but … Sans espoir. Sans fin.
Franchis les ponts et les rivières, parcours les routes et les chemins, traverse villes et villages ! Ne te retourne pas, jamais. Et elle suivait cette voix, cette voix qui ressemblait tellement à ce qu’il aurait pu dire.

« - A … lec … to … »

Elle haletait, et les mots franchissaient ses lèvres avec la douceur d’un vent de décembre déchaîné.
Malgré les années qu’elle avait vécues depuis sa disparition – elle refusait d’admettre qu’il était vraiment mort, et ne prononçait jamais ces mots. Ils n’avaient aucun sens, aucune réalité. Mais dans ce monde qui basculait, dans son univers truffé de mensonges qui se dérobait … A quoi pouvait elle encore se raccrocher ? Un souvenir ? Une ombre ?

Elle ne vit pas la racine qui sortait sournoisement de cet arbre centenaire et sans feuilles, ni le déboulé qui s’étendait devant elle. Et c’est d’un même élan qu’elle continua sa course folle, et qu’elle trébucha. La chute fut lente, et en retombant elle était telle une poupée de chiffon que l’on aurait trop aimée. Désarticulée. Le hasard seul pouvait faire quelque chose pour elle. Lui qui l’avait ballottée, entre lumière et obscurité, entre folie et réalité.

. : .


Des lumières dansent devant ses yeux … Ses paupières papillonnent, comme voulant sortir d’un mauvais rêve … Elle retrouve peu à peu ses sensations … Elle est engourdie, mais elle finit pas ouvrir les yeux. Elle est abrutie de sommeil, avec la sensation d’avoir dormi bien trop longtemps … Avec ce retour sur terre, c’est sa mémoire qui revient à elle, et défilent sans s’arrêter ces souvenirs qu’elle avait cru rêver. La confrontation, le retour dans sa chambre, la fuite, le dernier regard qu’elle avait jeté au manoir, la course effrénée, et le vide, le noir dans lequel elle avait été plongée sans trop savoir comment.

. : .


Ce furent des bohémiens qu trouvèrent Calypso étendue à terre après une chute vertigineuse. Ce clan de nomades s’était établit à l’orée de la cité et c’est en passant prés de la falaise qu’ils avaient découvert le corps. Habillée richement mais comme un homme, des égratignures, des coupures et des blessures plus graves avaient abîmé son corps, et l’avaient endormie, sa conscience voguant aux grés des heures et des minutes. Ramenée au camp, soignée et apaisée par les aïeuls, elle repris conscience quelques jours plus tard. Ce ne furent que par bribes que ce qu’elle avait vécu lui revint, mais elle resta, alors qu’une des femmes l’avait prise sous son aille. Elle découvrit tout ce qu’on lui avait caché, et elle fut initiée aux sciences des tsiganes, les mois passant ils la considérèrent comme tel. Alors que leur culture ancestrale les poussait à rester sur leurs gardes et dissimuler leurs secrets, le naturel curieux et désirant toujours savoir ce qu’elle ignorait de la jeune fille abaissa toutes barrières. Et les paroles de ces gens qu’elle apprenait à connaître agirent comme un baume son esprit ravagé, elle appris l’existence de cette vieille légende en laquelle ces gens étaient les derniers à croire. Comme eux elle lisait dans les étoiles, se transformait, devenait femme et renoua avec les jeux délicieux de la vie, tout ce qu’Alec avait emporté en disparaissant.

Ils étaient insaisissables comme le vent et enracinés à leurs croyances comme un vieil arbre aux racines profondes. Basanés et différents dans leur façon d’être et d’apparaître au monde … Elle s’épanouissait. Le temps passait et leur foi en la nature et ses sentiments les ramena vers la cité au double visage. Les temps changeaient, le cours des choses avait été déréglé, et ciel, terre, et air criaient au parjure.

Calypso, femme tsigane de son état entra en contact avec les rebelles. Affermissant sa foi dans le seul espoir qui leur restait, elle finit par devenir le bras droit de ce mystérieux chef qu’ils étaient nombreux à n’avoir plus vu depuis toutes ses années. Ainsi, elle appris de nombreuses autres choses, mettant à profit ses années de vie aristocratique et ses manières de reine, obtenant liens avec de puissants seigneurs et alliances irremplaçables. Chef de guerre et diplomate, elle était née pour ça. Mais préférait rester dans l’ombre.

Telle était sa destinée, elle l’avait choisie.
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Owen
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MessageSujet: Re: [FV] Calypso Dan Nolan   Ven 14 Déc - 19:56

[ Fiche validée ]

_________________
Parmi vous je ne suis qu'une ombre, mais ma voix est sans appel.

Pas de message privé sur ce compte, la messagerie n'est pas consultée.
Contact Kenen = Peaca Mortalis
Merci.
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MessageSujet: Re: [FV] Calypso Dan Nolan   Mar 3 Mar - 21:02

Personnage repris par Owen en Février 2009, la joueuse initiale étant portée disparue.

_________________
J'ai dirigé une autre prière à un dieu sans âme, l’immortelle entre mes mains.
Et mes genoux perdus, j’ai presque failli tomber.
(c) N.


Credits : 1, 2.
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