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 L'homme en noir

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Peaca Mortalis
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MessageSujet: Re: L'homme en noir   Ven 10 Oct - 0:20


Découvrez Evanescence!


Tout.
Il n’y avait plus de mots, plus aucune justesse à chacun de leurs actes. Peaca avait fermé les yeux depuis bien longtemps, se laissant porter, se laissant effleurer par la douceur même. La jeune femme n’avait plus aucun regard sur rien, plus aucune chance de se relever, aussi ne le voulaient-ils plus depuis longtemps. Il était là, ampli de réconfort, ampli de la tendresse dont elle avait besoin et au fur et à mesure qu’il déversait sa chaleur en elle, Peaca tentait de se consumer avec lui. Presque égoïste, la jeune femme cherchait à mesure du temps à l’emporter. Elle voulait le vaincre, avant qu’il ne la tue. Chaque pique qui transperçait son cœur la laissée meurtrie, à chaque fois qu’elle sentait ses lèvres contre les siennes, à chaque fois qu’il lui offrait un nouveau pend de sa nature ferme et de répartie divine. Lorsque la porte céda à leur passion soudaine, les faisant tomber aux griffes de leur destin, la jeune femme fut tentée de laisser échapper un petit soupir de douleur, pourtant si jouissive à ce moment précis. Mais elle n’en fit rien, juste un souffle plus chaud, plus lourd que les autres. Ils se relèvent alors, et tous les regards qu’ils se lancent valent n’importe quels mots qu’ils auraient pu prononcer. Si elle avait parlé, à ce moment précis, si lui avait dit quoi que ce soit, alors tout le charme du moment se serait effondré. Car chacun était un maître en la matière et tous deux savaient trouver le bon mot, même le plus mensonger de tous. Tout ça pour quoi ? Pour se dérober. Peaca le suivit dans le noir, sans la moindre inquiétude, c’était même un défi sans en être un, cherchant dans la pénombre la sincérité de ses traits … Mais elle ne le voyait plus, c’était un fait, il n’était plus à portée de son regard, aussi eut elle le besoin de le toucher de nouveau. Se plaçant devant lui, Peaca se mit à parler avec son cœur, avec son âme, avec son être.

Relevant lentement sa main en face de lui, la jeune femme la posa sur son coude, remontant le long de son bras, jusqu’à la plonger dans la sienne. Ainsi, main dans la main, la jeune femme accepta de se perdre un peu plus. Tombant de nouveau au sol à ses côtés, cette fois plus tendrement, elle ferma les yeux pour laisser parler ses lèvres. Sa garde n’était plus, ses défenses étaient réduites à néant. Rel, elle ne voulait plus que Rel. Vivre de lui pour l’éternité. Une de ses mains délicate continua de parcourir son corps. Aussi Peaca releva une jambe contre lui, enlaçant doucement une des siennes. Ce n’était plus un jeu de séduction c’était une danse à présent. Ils sont sur le sol, recouvert de lui, car tout à coup tout est Rel. Une main glisse encore, contre son corps, son corsage lâche prise. La voilà libérée, Peaca respire pour la première fois. Cette oppression permanente qui lui faisait souffrir le martyr s’était envolée. Toute la grâce de son cœur est à présent libre de s’exprimer et la jeune femme, déçue alors de l’hésitation de son sombre ravisseur décide de prendre les choses en main. Alors qu’il se recule, qu’il se dérobe encore, comme il a surement l’habitude de le faire, Peaca se rapproche de lui, elle se redresse. Les masques tombent. La jeune femme se tient à présent devant lui, dans toute sa beauté, toute la splendeur de sa personne à nue devant son regard flamboyant.


Bonjour, c’est moi.

Murmure-t-elle.
Son regard émeraude et plus beau que jamais, à l’intérieur de ce dernier, on peut y lire la vie. Elle n’est en rien terrorisée, au contraire. Rel la voit telle qu’elle est et va-t-il la rejeter ? Se rapprochant de lui lentement, à nouveau, la jeune femme met à nu ses inhibitions et de ses mains délicates mais froides, Peaca parcourt la perfection, parfois troublée par une marque quelconque, de ses muscles qui témoignent sans cesse d’un vécu autrefois rigoureux. Il n’est pas épais, peut être même est-il très fin ? Et Peaca aime cet aspect, presque angélique de son cavalier feu follet. La jeune femme n’aspire pas à ce qu’il se présente à son tour, ce qu’il dégage en dit déjà tellement …Comment avait-elle pu ne pas s’en rendre compte, dès le premier regard ? Ou peut être que si, finalement, peut être l’avait-elle déjà perçu …Des conquêtes, elle en avait eu, plus belle femme du royaume sinistre, princesse des enfers et pourtant … Peaca n’aurait jamais cru que son amour résiderait dans la flamme de cet inconnu. Jusqu’à ce jour, tous lui paraissaient maintenant de bien piètre charme. Aucun n’avait eu sa saveur à lui, aucun n’avait eu la chance de lui faire vraiment envi. C’était un délice presque insupportable, un supplice à mesure du temps. Alors que leur passion fusionnait au creux de leur personne, Peaca voyait venir à mesure des minutes le moment où ils devraient reprendre le cours de leur vie arriver à grands pas. Mais elle ne le voulait pas. A ce moment précis, elle aurait pu renier son nom. Renier son titre et son avenir, si celui-ci ne s’avérait pas être à ses côtés, à lui.


Rel …

Lui murmure-t-elle à l’oreille, une main lui caressant la nuque. Son souffle et chaud, elle s’enflamme, s’embrase, la température de son corps et au-delà de la normale, mais c’est une chaleur agréable. Le moment vient alors, celui où la lueur de nos regards se fait plus scintillante que jamais, l’instant où l’on connaît une telle fusion que nos âmes ne s’en remettent jamais, le moment où l’on sait qu’inévitablement, lorsque l’autre ne sera plus là, on ne sera plus entier, plus jamais … Mais Peaca ignore complètement qu’elle s’aventure dans tout cela, la jeune femme ne veut plus éclairer son chemin si ce n’est pas lui qui tien la lanterne de son avenir. Peut être dans le feu de l’action, peut être avait-elle tord, peut être s’emballait-elle trop vite …Mais c’était entre les mains de Rel, que Peaca venait de placer son cœur et jamais plus elle ne chercherait à le lui retirer. Les mots lui brûlaient les lèvres, elle savait que c’était peut être sa dernière chance de les prononcer. Peaca crispa son visage une nouvelle fois son visage, elle sentit les mots arriver mais au moment où elle allait les dire …

Merci …

Et elle s’en voulait déjà de n’avoir eu le courage. Le ciel l’avait voulu autrement, si elle l’avait fait, peut être que les choses auraient été plus douloureuses encore. Ils étaient sous le coup d’une flammèche soudaine qui avait guidé leurs mouvements, d’un besoin insatiable de l’autre, tous les aveuglait et Peaca, au milieu du noir, ne voyait plus que lui. Mais peut être avait-elle tord, peut être lui ne la voyait-il pas ? Un nouveau pique s’enfonça en elle, alors qu’elle sombrait dans le noir de son âme, dans le néant de son esprit, dans son inconscience, lui tendrait-il la main pour la rattraper ? Se jetterait-il avec elle si elle tombait ? Seraient-ils ensemble …

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MessageSujet: Re: L'homme en noir   Jeu 12 Fév - 20:58





Bonjour, c'est moi.

Toi.
Moi.
Il n'y a aucune différence en cet instant.

L'hésitation perçue par Peaca en est bien une, mais bien vite elle s'efface et se tait.

La main de la jeune seigneur valse sur la peau nue de l’ombre qu'est Rel, perçois ses défauts et sa vie marquée. Il respire plus fort, sa main explore celle qui devient en cet instant son amante. Ses doigts frôlent et enserrent peu à peu l'âme toute entière de celle qui devient sienne.

A jamais ?
Sûrement pas.

Mais peut-être le croient-ils en cet instant précis.

Merci...

Les mots le sortent à demi de cette spirale infernale dans laquelle ils se meuvent et se perdent tout entiers. Il plonge son regard dans le sien, ou du moins pense le faire. Une lumière venant du dehors vacille et éclaire fugitivement le regard de Peaca. Leur face à face est cruel.

Il ne dit mot.
La regarde.
Ferme les yeux et la regarde à nouveau.

La paume de sa main vient alors effleurer sa joue... Il rapproche son visage de lui.

Leurs yeux n'ont aucun secret l'un pour l'autre.
Du moins, est-ce le cas pour Rel qui lis en elle l'espoir, la perdition, et le doute.

Il met un doigt contre sa bouche...

Comme s'il lui disait de ne rien dire de plus.

Le jeune homme est un menteur, provocateur, illusionniste, et tout ce que son idéal implique. Il n'en prendra conscience que quelques temps plus tard, lui qui jusqu'alors ne se définissait pas. N'existait pas. Ne ressentait pas. Jamais. Et ne le voulait pas.

Changement.
Perdition.
Évolution.

Il en sera le premier surpris.

Et celle qui, en face de lui, se donne à lui dans toute la splendeur de sa jeunesse... Il se surprends à la vouloir pour lui seul. Un sentiment égoïste que ne peut s'empêcher de ressentir toute personne qui commence à s'attacher à une autre. L'élan fusionnel de leur passion guide ses actions, ses gestes. Sans même qu'ils ne se rendent compte, qu'il ne se rende compte, de ce qu'il se passe réellement.

Peaca.
Peaca.
Peaca.

Il la fait sienne avec la douceur d'un frère, la force d'un homme, la prévenance d'une femme.
Elle n'est qu'à lui, et voilà bien la seule chose qui a de l'importance.

Un, deux, trois.
Leurs corps en harmonie retombent.
Il est son soutient.
L'enserre de ses bras fins, souples, et déliés...
Tel une liane qui se se sépare pas de la branche contre laquelle il pousse, grandi.

« Bonsoir, » répond-il d'une voix rauque et enrouée de celui qui n'a pas parlé depuis longtemps.

L'éveil sera rude.

Mais sait-elle alors qu'elle détient sa raison entre ses mains ?

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MessageSujet: Re: L'homme en noir   Ven 13 Fév - 21:28

Peaca ne sait plus.
Ses yeux sont voilés par l'ivresse de la passion.
Au creux des émeraudes de son regard se loge à présent la tendresse d'une femme ayant reçu la force vitale de son conjoint. Mais elle ne cherche pas à lui faire voir tout cela, ni à le lui faire ressentir, car ce qui est magique, c'est qu'il le sent lui aussi et ce genre d'instant se passe de mots. Un mot de sa part ou de la sienne, voilà qui gâcherait la vraie magie car de leur bouche ne sortiraient que des mensonges. L'instant serait alors faussé, sans consistance et même sans valeur de l'instant passé, si toute fois ils se trahissaient à essayer. Ainsi Peaca se tait, elle le fixe. Il vient de lui dire bonsoir mais ça ne gâche rien finalement, au contraire. Alors qu'il prononce ces mots d'une voix inutilisée, elle sens l'effort à travers son corps, car alors qu'il la serre, elle le sent se contracter. Ainsi la princesse de Mortalis ressert ses bras autour d'elle, s'il se contracte elle veut en faire de même, s'étouffer sous le poids de son étreinte, n'être qu'à lui, n'être que lui. Ce n'est pas soumission que de sonner à l'élu de son coeur, c'est un compromis. C'est la plus belle de toute les aventures et Peaca la vie ici et maintenant, comme elle ne l'a vécu à aucun autre niveau. Portant une main sur son le visage de son amant, elle lui donne encore un baiser, lui rendant son souffle, lui donnant sa voix pour qu'il puisse s'exprimer pour elle à nouveau. A chaque nouvelle minute, Peaca veut l'épauler, l'aider à ressentir encore ce qu'elle ressent pour lui car elle a peur que déjà les choses ne s'enfuient avec le temps ...


Non, non mon amour, ne parle pas. Regarde moi plutôt, regarde.

Et ses yeux se posent alors encore sur lui.
Ils ne sont plus envoûteurs, ils ne sont plus traîtres, ils sont bienveillant, amoureux. Le regard de la douce n'est plus vert, il est intense, profond, aussi foncé que l'océan lui même. Les yeux de la belle ne sont plus des gouffres dont on ne ressort jamais sans son autorisation, ils sont seulement une grotte, à présent, dans laquelle on peut s'abriter pour se protéger de la pluie. C'est fou, tout ce que peut pourtant dire un regard à qui sait le lire. Une larme perle au coin de ses yeux, glissant sur sa peau délicate, lui donnant l'air d'une femme et non plus d'une enfant en recherche de la vraie vie. A ses côtés il n'y a aucune illusion, plus de tromperie, plus de désespoir et d'oppression, non ! Il n'y a qu'amour, secret et ingénuité, cette même ingénuité de l'enfant qui découvre quelque chose, le même sentiment qu'elle a éprouvé quelques minutes plus tôt. Peaca sent alors que le jeune homme n'est pas plus maître qu'elle de ce qui leur arrive, pourtant il leur faudra y faire face, même après qu'ils aient réalisé, car ce soir aurait de grandes répercutions sur l'avenir le plus proche. A cet instant nulle ne s'en souciait, pas même le temps où le monde entier. Le silence était toujours maître et personne ne venait les déranger, comme dans une bulle inviolable sacrée par le seigneur lui même.


Même le diable n'a pas la force de braver cette protection que nous avons formé.

Et chacun de ses mots étaient pesés.
Qu'importe qu'elle s'emporte, qu'importe qu'elle s'avance, en ce moment, en cette heure, elle se sentait invincible, capable de gravir les monts les plus hauts et d'affronter les plus violentes tempêtes. Peaca pose alors délicatement sa tête sur son bras, restant face à lui. Il la tient et ne semble pas vouloir la lâcher, ainsi elle ne veut de toute façon pas le lâcher non plus. S'éloigner de lui serait désormais mourir un peu plus et pourtant il le faudra ... Fermant lentement les yeux, la belle tombe de fatigue, un sommeil profond et réparateur comme jamais elle n'en a eu, car jamais elle n'avait été en sécurité comme avec lui. Des pouvoirs, un élu, tout cela n'avait pas d'impact, la belle était ici en sécurité, car sa seule présence était le remède à toutes les menaces de l'extérieur, lui, elle, tous les deux. Peaca partit donc dans un songe magnifique, une salle sombre et peu de lumière si ce n'est celle de son regard. Elle le voit clairement et ne voit que par lui. Dans ces lieux sinistres à ses côtés, elle pense lui, elle rêve lui et ne voit que lui et que par lui, c'est un moment délicieux, une fusion parfaite qui la conserve dans une certaine ivresse, elle est ivre, tout simplement.

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Dernière édition par Peaca Mortalis le Sam 14 Fév - 0:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'homme en noir   Ven 13 Fév - 23:21

L’illusion entretenue par Rel n’existe plus.

Et si, en ce moment précis, son expression paraît bienveillante et amoureuse, ce n’est pas de son fait. Alors… Peut-être ne contrôle t’il plus rien, en effet. Peut-être n’est-il pas lui-même alors que son regard se perd derrière le rempart que forme la tête et le corps de la demoiselle.

Elle se tait.
Le fixe.

Son regard à lui revient vers elle.
Il lui rends son baiser et ne dit mot, alors que ses paroles s’infiltrent dans son esprit.

Le corrompent ?

Lui qui n’a jamais reçu d’amour est-il seulement en mesure de donner tout son sens à ces mots qu’il entends pour la première fois. Que sont des mots pour lui… ? Du vent ? Seulement un moyen d’exprimer au monde sa dérision, son fiel. De donner aux conversations le sens qu’il souhaite. De mener le jeu et manipuler à sa guise des ombres fantômatiques qu'il abandonne ensuite derrière lui.

Mais plus que ses mots, son regard, son attitude… Le réconfort que sa douce amante vient chercher auprès de lui le pousse à se sentir attiré vers elle, à vouloir la tenir pour maîtresse du royaume qui se crée et se transforme. Ce monde n'est rien de plus que le chemin qu'il se trace et sculpte à grands pas. Grandes enjambées de cet être feu follet.

Mais ce n’est rien, auprès de ce qu’il ressent naturellement.
Il est là, et seule sa présence suffit à montrer tout cela.

Ainsi il se tait.
Tel qu’elle le souhaitait.

Le regard de Pique de Lune ne se détourne pas de ses yeux émeraude.

De ses doigts graciles il recueille cette larme intruse qui coulait le long de la joue de sa douce et nouvelle amie. Il l’observe avant de la détruire totalement. Puis dessine lentement le contour du visage de cette âme à présent endormie. Il ne trouvera pas le sommeil, et sera le gardien des songes de la femme qu’il enlace.

Il ne pense à rien.
Les secondes, les minutes, et peut-être même les heures s'écoulent sans qu'il n'esquisse de mouvement.

Dors-t-elle encore ?

« - A bientôt. Souviens-toi de Pique de Lune… »

Une pause, puis…

« Souviens toi de Rel. Souviens toi de moi. »

Et doucement, tel un chat qui s’esquive, il parti.

Enfin pas totalement, d’ailleurs pour être franc… Tout observateur extérieur aurait vu une ombre assise négligemment sur la toit de la maison voisine. Cette même ombre resta en poste jusqu’à ce que la demoiselle qui dormait profondément ne s’éveille… Alors, après l’avoir longuement observée… Il parti.


(Que dis-tu de terminer ici notre jeu ? Même si tu peux répondre pour mettre un point final à cette scène ! I love you )

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